[ Avant-propos : "Vivre en ville et vivre en livres" : pas facile à dire, n'est-ce pas ? Heureusement qu'URBAN AFTER ALL et surtout Nicolas, expert ès médias géolocalisés, sont là pour nous aider ! A relier au dernier billet de Matthias sur la lecture numérique dans le métro. Le lien original est à lire ici, et vous pouvez aussi nous suivre sur facebook.]
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En ce printemps de salons du livre multiples, les eBooks sont sur toutes les lèvres, on assiste à l’évolution progressive des projets de liseuses mais aussi des perspectives ouvertes par le numérique. Mais bien souvent c’est souvent la même rengaine que l’on entend. Or la géolocalisation, notamment dans un contexte urbain, est l’une de ces technologies qui ouvre la voie à d’autres usages.

Il s’agit au fond de prendre ces opportunités comme un moyen de dépasser le modèle actuel de “livre numérique” bien souvent compris comme banale transposition d’un contenu existant d’un support (papier) vers un autre (numérique).
Comment cela pourrait-il se traduire ? Que se passe-t-il lorsque l’on croise géolocalisation et lecture numérique ?
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[ Avant-propos : On sort la trousse à pharmacie pour ce dixième URBAN AFTER ALL :-) Le lien original est à lire par ici, et c'est par là pour nous suivre sur facebook ! Les chroniques précédentes :
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La ville est un Homme comme les autres, pourrait-on écrire, à en juger par la profusion de métaphores corporelles utilisées pour décrire l’espace urbain. On finirait presque par oublier que cette humanisation de la ville (et le titre de cette chronique en est un clin d’œil) va dans les deux sens. Si la ville a bien un “cœur”, des “poumons” et un “cerveau”, c’est qu’elle a aussi des “rides”, des “cicatrices” et des “cancers”. Certaines “blessures” sont d’envergure, et les collectivités s’acharnent depuis toujours à les “soigner” à coups de grands travaux et ravalements de façade.
Mais la majorité ne sont souvent que de “petits” bobos : accrocs dans le bitume, problèmes de voirie, bancs cassés ou monceaux de poubelles non retirées (un groupe Flickr leur est dédié ; quelques autres exemples capturés par Nicolas Nova). Problème : bien que relativement mineurs, ce sont justement ces incidents qui contribuent à alimenter tension et frustration chez les citadins qui se les coltinent au quotidien. Le designer (et spécialiste de la ville numérique) Adam Greenfieldrésume la situation en une simple formule : “cities are all about difficulty”

Malheureusement, les collectivités ne sont pas en mesure d’intervenir sur ces bobos bénins, non pas faute de moyens (quoique…), mais surtout faute de signalement. Il serait en effet bien difficile voire impossible, pour une collectivité, d’observer avec minutie chaque recoin de l’espace urbain. La solution est donc toute trouvée : mettons à profit “l’intelligence collective” qui caractérise les villes. Et si c’était les citadins, justement confrontés au quotidien à ces blessures hyperlocales, qui se chargeaient de faire remonter les informations ? Après tout, on n’est jamais si bien servi que par soi-même.
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[ Avant-propos : Et voici le huitième épisode d'URBAN AFTER ALL :-) Le lien original est à lire par ici, et c'est par là pour nous suivre sur facebook ! Les chroniques précédentes :
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Ces dernières semaines ont relancé un éternel débat : faut-il en finir avec la pollution visuelle que nous impose la publicité aux abords et dans les centres de nos villes ? Deux exemples témoignent de cette actualité, à quelques jours d’intervalle. Au Ministère de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet annonce fièrement “la fin des couloirs publicitaires dans les entrées de ville” dans un communiqué relatif au projet de “décret portant sur la réglementation nationale de la publicité, des enseignes et des préenseignes”, mis en consultation publique jusqu’à vendredi dernier.
De même, la révolte gronde dans à Paname, qui souhaite réduire de 30% l’affichage publicitaire des rues de la capitale. Des annonces qui n’étonneront personne, et qui ne devraient d’ailleurs pas rencontrer grande résistance auprès des citoyens, qui (il me semble) n’en peuvent plus de cette fameuse “France moche” que dénonçait (non sans troller) Télérama l’an dernier.

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