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	<title>Commentaires pour [pop-up] urbain</title>
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	<description>Conseil en prospective urbaine</description>
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		<title>Commentaires sur Extension du domaine de la pub : IBM à l&#8217;assaut de la ville agile par Marise Loiset</title>
		<link>http://www.pop-up-urbain.com/extension-du-domaine-de-la-pub-ibm-a-lassaut-de-la-ville-agile/comment-page-1/#comment-23852</link>
		<dc:creator>Marise Loiset</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 14:02:58 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;adore ce concept, c&#039;est très intéressant et ludique, mais qu&#039;en est-il des actes malveillants sur ce genre de &quot;mobilier urbain&quot; ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;adore ce concept, c&#8217;est très intéressant et ludique, mais qu&#8217;en est-il des actes malveillants sur ce genre de &laquo;&nbsp;mobilier urbain&nbsp;&raquo; ?</p>
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		<title>Commentaires sur Transits amoureux en flux (dé)tendus par fleuvevert</title>
		<link>http://www.pop-up-urbain.com/transits-amoureux-en-flux-detendus/comment-page-1/#comment-23501</link>
		<dc:creator>fleuvevert</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2013 11:39:16 +0000</pubDate>
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		<description>Mettons nous bien d&#039;accord : les enfants n&#039;ont pas d&#039;âge ! ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mettons nous bien d&#8217;accord : les enfants n&#8217;ont pas d&#8217;âge ! ;)</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Inner City Bluth. En finir avec la teubotopie, l&#8217;utopie pour les teubés. par Philippe Gargov</title>
		<link>http://www.pop-up-urbain.com/inner-city-bluth-en-finir-avec-la-teubotopie-lutopie-pour-les-teubes/comment-page-1/#comment-23149</link>
		<dc:creator>Philippe Gargov</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 16:07:32 +0000</pubDate>
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		<description>A une différence près, justement : ces projets (et vous avez raison de les citer) ne sont pas présentés comme des utopies urbanistiques, clinquantes et naïves. Mais comme des innovations pragmatiques, réalistes, terre-à-terre. 

Comme disait je-ne-sais-pas-qui, &quot;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/05/30/au-dela-des-technologies-pour-un-soutien-aux-projets-heterodoxes_3421061_3234.html&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;nous rêvions de voitures volantes, et à la place nous avons eu 140 caractères&lt;/a&gt;&quot;. A méditer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A une différence près, justement : ces projets (et vous avez raison de les citer) ne sont pas présentés comme des utopies urbanistiques, clinquantes et naïves. Mais comme des innovations pragmatiques, réalistes, terre-à-terre. </p>
<p>Comme disait je-ne-sais-pas-qui, &laquo;&nbsp;<a href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/05/30/au-dela-des-technologies-pour-un-soutien-aux-projets-heterodoxes_3421061_3234.html" target="_blank" rel="nofollow">nous rêvions de voitures volantes, et à la place nous avons eu 140 caractères</a>&laquo;&nbsp;. A méditer.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Inner City Bluth. En finir avec la teubotopie, l&#8217;utopie pour les teubés. par Sylvain</title>
		<link>http://www.pop-up-urbain.com/inner-city-bluth-en-finir-avec-la-teubotopie-lutopie-pour-les-teubes/comment-page-1/#comment-23141</link>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 08:36:25 +0000</pubDate>
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		<description>Argumentaire très décevant ! La critique pour la critique n&#039;est pas constructive et n&#039;apporte rien au débat !

Pourquoi ces projets seraient-ils utopistes ? Il en existe déjà si on considère les paquebots de croisière qui proposent les mêmes prestations (commerce, lieux de détentes...) ou les terre-pleins (quartié de Fontvieille à Monaco). Quelles différences? Aucune 

Dans ce cas il ne s&#039;agit plus d&#039;une idée fantaisiste mais d&#039;une réalité qui reflètent avant tout la capacité humaine à innover, créer, se dépasser. 

On peut faire un parallèle et se demander aussi qui a vraiment été le premier Homme à marcher sur la Lune : Neil Armstrong (1969) ? Tintin (1950) ? Bien d&#039;autres auteurs encore l&#039;ont transcrits dans leurs œuvres ! Cela fait-il d&#039;eux des utopistes ou des visionnaires ?


à méditer : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.  » (Mark Twain)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Argumentaire très décevant ! La critique pour la critique n&#8217;est pas constructive et n&#8217;apporte rien au débat !</p>
<p>Pourquoi ces projets seraient-ils utopistes ? Il en existe déjà si on considère les paquebots de croisière qui proposent les mêmes prestations (commerce, lieux de détentes&#8230;) ou les terre-pleins (quartié de Fontvieille à Monaco). Quelles différences? Aucune </p>
<p>Dans ce cas il ne s&#8217;agit plus d&#8217;une idée fantaisiste mais d&#8217;une réalité qui reflètent avant tout la capacité humaine à innover, créer, se dépasser. </p>
<p>On peut faire un parallèle et se demander aussi qui a vraiment été le premier Homme à marcher sur la Lune : Neil Armstrong (1969) ? Tintin (1950) ? Bien d&#8217;autres auteurs encore l&#8217;ont transcrits dans leurs œuvres ! Cela fait-il d&#8217;eux des utopistes ou des visionnaires ?</p>
<p>à méditer : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.  » (Mark Twain)</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur « Louxor, j&#8217;abhorre ! » La ville culturiste, à urbaniser avec modération par marco schmitt</title>
		<link>http://www.pop-up-urbain.com/louxor-culture-urbanisme-gentrification/comment-page-1/#comment-22557</link>
		<dc:creator>marco schmitt</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 07:26:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pop-up-urbain.com/?p=4499#comment-22557</guid>
		<description>Il y a 2 ans une rencontre genevoise rassemblait différentes associations européennes impliquées dans les questions relatives à la gentrification des territoires urbains en regard avec la figure de l&#039;artiste et du rôle qu&#039;il peut jouer dans ce processus d&#039;éviction. J&#039;ai participé en tant que membre d&#039;Inter-Environnement Bruxelles à ce formidable  débat et j&#039;avais écrit :  

Comme le canard joyeux

A Genève, jeudi matin je me suis levé assez tôt pour aller faire une promenade urbaine avant d’entamer les débats et les ateliers de réflexion proposés par l’Usine autour de la trilogie : artistes, gentrification et urbanité. J’ai fini par m’asseoir sur la berge du Rhône et j’ai dessiné un canard au bec rouge qui s’ébattait joyeusement dans les eaux si transparentes du grand fleuve. Ce canard là m’a donné à réfléchir pendant tout le reste de la journée et aujourd’hui encore il flotte joyeusement dans ma tête qui se souvient.

Je me souviens du superbe appartement du manager zurichois et je me rappel alors de ce que dit Orhan Pamuk des maisons mal-foutues, charmantes et sensibles d’Istanbul :

“Ce qui permet de s’approprier une construction et d’en faire sa maison ce sont les rêves de ceux qui y vivent. Ces rêves, comme les fantômes, se nourrissent des coins sombres, érodés, détériorés et salis par le temps. De même que, dans certains bâtiments, les façades et les murs intérieurs prennent avec le temps une texture mystérieuse et d’une étrange beauté, on peut ainsi voir comment une bâtisse insignifiante s’est peu à peu transformée sous l’action des rêves en une véritable maison… S’il est une chose dont les traces et la preuve tangible échappe aux architectes, c’est les rêves avec lesquels les tout premiers habitants d’un immeuble neuf, construit dans l’enthousiasme de la modernité désireuse de faire table rase du passé, le transformeront en espace à leur image et en feront leur maison“. (“Pourquoi je ne suis pas devenu architecte“ dans “d’autres couleurs“)

 “Les villes ont deux aspects. Le premier est celui que peuvent voir les touristes ou les nouveaux arrivants à travers les constructions, les monuments, les avenues et l’apparence extérieure. Il y a aussi les paysages intérieurs, constitués par les chambres où nous dormons, les salles de classe, les couloir de cinémas, les souvenirs personnels, les odeurs, les lumières et les couleurs. Bien plus que les ressemblances apparentes entre les quartiers, l’âme d’une ville, enfouie au plus profond de la mémoire collective, reste l’aspect intérieur et caché de la ville, et ses ruines en sont le témoignage le plus éloquent“. (“d’autres couleurs“)
 
Je me souviens aussi : 

- des friches industrielles lyonnaises qui brulent inopportunément quand les gares bruxelloises désaffectées ne l’ont pas été
- de la gentrification qui en est au stade de son instrumentalisation par le pouvoir public et qui ne concerne plus vraiment ce que peuvent faire ou non les artistes 
- du fait que nous devons nous décomplexer sur la question de la gentrification et de la représentativité sociale, mais que se décomplexer est le fait même du citadin post-moderne
- du vol culturel et de la captation de la force désirante qui est aussi un vol de l’espace public et donc un affaiblissement des pratiques de la démocratie 
- de οι πολλοι qui sont les personnes équivalentes en regards de la fragmentation des statuts comme dans le bas moyen-âge
- que la nouvelle sortie de l’autoroute de Reggio Emilia est une manière de gentrifier le paysage et donc de déposséder ce qui appartenait à tous les habitants depuis 2300 ans
- du foncier qui tend à échapper plus que jamais et sans vergogne aux politiques publiques 
- des alliances qui doivent se tisser pour occuper l’espace public à défaut des friches qui existent moins
- du droit à la ville, die Recht auf die Stadt, del diritto alla città, the right to the city
- de la densification qui n’est qu’une nouvelle trouvaille de nos géniaux dirigeants pour gentrifier la ville 
- de la ville citymarketée qui n’est qu’un modèle imposé par un système idéologique qui n’est certainement pas inéluctable
- de la concurrence des territoires auquel nous préférons la complémentarité : à bas les ranking(s) aliénants
- de la tour ASTRA que les sympathiques gentrificateurs de Hambourg ont démolie et reconstruites presque à l’identique, c’est ce qu’on est en train de faire à Bruxelles avec l’hôtel Wittouck sur le boulevard de Waterloo avec beaucoup de prechi-precha
- du peintre de Leipzig qui à défaut d’avoir à quitter son atelier dans l’ancienne friche industrielle en est réduit à peindre le portrait d’un pape allemand
- de la gentrification qui est une manière de voler, de capter, de déposséder avec plus d’hypocrisie que du temps du Quartier-Nord à Bruxelles et que sa puissance d’enrôlement désirant lui vient de l’idéologie néolibéral dans laquelle nous nous ébattons
- des artistes, mais pas seulement eux, qui pourraient annoncer la mort de la gentrification car ils auront su la nommer
- qu’en nommant le diable on le combat plus joyeusement car même le diable oublie que l’on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 2 ans une rencontre genevoise rassemblait différentes associations européennes impliquées dans les questions relatives à la gentrification des territoires urbains en regard avec la figure de l&#8217;artiste et du rôle qu&#8217;il peut jouer dans ce processus d&#8217;éviction. J&#8217;ai participé en tant que membre d&#8217;Inter-Environnement Bruxelles à ce formidable  débat et j&#8217;avais écrit :  </p>
<p>Comme le canard joyeux</p>
<p>A Genève, jeudi matin je me suis levé assez tôt pour aller faire une promenade urbaine avant d’entamer les débats et les ateliers de réflexion proposés par l’Usine autour de la trilogie : artistes, gentrification et urbanité. J’ai fini par m’asseoir sur la berge du Rhône et j’ai dessiné un canard au bec rouge qui s’ébattait joyeusement dans les eaux si transparentes du grand fleuve. Ce canard là m’a donné à réfléchir pendant tout le reste de la journée et aujourd’hui encore il flotte joyeusement dans ma tête qui se souvient.</p>
<p>Je me souviens du superbe appartement du manager zurichois et je me rappel alors de ce que dit Orhan Pamuk des maisons mal-foutues, charmantes et sensibles d’Istanbul :</p>
<p>“Ce qui permet de s’approprier une construction et d’en faire sa maison ce sont les rêves de ceux qui y vivent. Ces rêves, comme les fantômes, se nourrissent des coins sombres, érodés, détériorés et salis par le temps. De même que, dans certains bâtiments, les façades et les murs intérieurs prennent avec le temps une texture mystérieuse et d’une étrange beauté, on peut ainsi voir comment une bâtisse insignifiante s’est peu à peu transformée sous l’action des rêves en une véritable maison… S’il est une chose dont les traces et la preuve tangible échappe aux architectes, c’est les rêves avec lesquels les tout premiers habitants d’un immeuble neuf, construit dans l’enthousiasme de la modernité désireuse de faire table rase du passé, le transformeront en espace à leur image et en feront leur maison“. (“Pourquoi je ne suis pas devenu architecte“ dans “d’autres couleurs“)</p>
<p> “Les villes ont deux aspects. Le premier est celui que peuvent voir les touristes ou les nouveaux arrivants à travers les constructions, les monuments, les avenues et l’apparence extérieure. Il y a aussi les paysages intérieurs, constitués par les chambres où nous dormons, les salles de classe, les couloir de cinémas, les souvenirs personnels, les odeurs, les lumières et les couleurs. Bien plus que les ressemblances apparentes entre les quartiers, l’âme d’une ville, enfouie au plus profond de la mémoire collective, reste l’aspect intérieur et caché de la ville, et ses ruines en sont le témoignage le plus éloquent“. (“d’autres couleurs“)</p>
<p>Je me souviens aussi : </p>
<p>- des friches industrielles lyonnaises qui brulent inopportunément quand les gares bruxelloises désaffectées ne l’ont pas été<br />
- de la gentrification qui en est au stade de son instrumentalisation par le pouvoir public et qui ne concerne plus vraiment ce que peuvent faire ou non les artistes<br />
- du fait que nous devons nous décomplexer sur la question de la gentrification et de la représentativité sociale, mais que se décomplexer est le fait même du citadin post-moderne<br />
- du vol culturel et de la captation de la force désirante qui est aussi un vol de l’espace public et donc un affaiblissement des pratiques de la démocratie<br />
- de οι πολλοι qui sont les personnes équivalentes en regards de la fragmentation des statuts comme dans le bas moyen-âge<br />
- que la nouvelle sortie de l’autoroute de Reggio Emilia est une manière de gentrifier le paysage et donc de déposséder ce qui appartenait à tous les habitants depuis 2300 ans<br />
- du foncier qui tend à échapper plus que jamais et sans vergogne aux politiques publiques<br />
- des alliances qui doivent se tisser pour occuper l’espace public à défaut des friches qui existent moins<br />
- du droit à la ville, die Recht auf die Stadt, del diritto alla città, the right to the city<br />
- de la densification qui n’est qu’une nouvelle trouvaille de nos géniaux dirigeants pour gentrifier la ville<br />
- de la ville citymarketée qui n’est qu’un modèle imposé par un système idéologique qui n’est certainement pas inéluctable<br />
- de la concurrence des territoires auquel nous préférons la complémentarité : à bas les ranking(s) aliénants<br />
- de la tour ASTRA que les sympathiques gentrificateurs de Hambourg ont démolie et reconstruites presque à l’identique, c’est ce qu’on est en train de faire à Bruxelles avec l’hôtel Wittouck sur le boulevard de Waterloo avec beaucoup de prechi-precha<br />
- du peintre de Leipzig qui à défaut d’avoir à quitter son atelier dans l’ancienne friche industrielle en est réduit à peindre le portrait d’un pape allemand<br />
- de la gentrification qui est une manière de voler, de capter, de déposséder avec plus d’hypocrisie que du temps du Quartier-Nord à Bruxelles et que sa puissance d’enrôlement désirant lui vient de l’idéologie néolibéral dans laquelle nous nous ébattons<br />
- des artistes, mais pas seulement eux, qui pourraient annoncer la mort de la gentrification car ils auront su la nommer<br />
- qu’en nommant le diable on le combat plus joyeusement car même le diable oublie que l’on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.</p>
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		<title>Commentaires sur Villes et mangas, desseins croisés par Christine Morel</title>
		<link>http://www.pop-up-urbain.com/villes-et-mangas-desseins-croises/comment-page-1/#comment-21497</link>
		<dc:creator>Christine Morel</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2013 18:33:20 +0000</pubDate>
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		<description>Excellente cette première image. Étonnante toutefois pour un pays que je croyais assez pudique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellente cette première image. Étonnante toutefois pour un pays que je croyais assez pudique.</p>
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