L’adressage est un urbanisme comme les autres 2/2 (Demain la ville)

Le 4 octobre 2017 - Par qui vous parle de , , , ,

Dans un premier billet, nous nous intéressions aux systèmes d’adressage postaux à travers le monde – en tant qu’institution administrative définie localement selon des codes socio-culturels variables. Aujourd’hui nous poursuivons sur cette thématique en élargissant notre spectre à d’autres espaces, où la notion d’adresse se fait plus floue…

Se perd-t-on dans des rues sans noms ?

Comme nous l’évoquions dans le premier article cité en introduction, les rues japonaises (c’est l’exemple que nous avions choisi d’exploiter), comme d’autres autour du globe, ne portent pas de nom la plupart du temps. C’est donc sur d’autres éléments que se fonde le système d’adressage nippon…

Ailleurs, comme à Beyrouth, l’adresse des lieux peut paraître très imprécise pour certains visiteurs biberonnés aux odonymes ! Comme le rapportait un excellent article de terrain publié sur le Guardian, tout est une question d’usages et d’appropriation de l’espace par les locaux…

“Try to locate any place in the Lebanese capital and this, typically, is what you will hear: details and places, not the names of streets or their numbers. Whether visiting a friend for the first time or trying to find someone’s office, the best bet is always to find landmarks, not official addresses – they may exist, but probably won’t be of much help anyway, because no one really uses them.”

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Ce n’est pas parce que certaines infrastructures existent qu’elles définissent une pratique collective généralisée. De fait, toute pratique de la ville (se déplacer, se repérer, se donner rendez-vous etc.) est indissociable d’une assimilation et de représentations personnelles.

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