Quelle place pour l’humour dans la ville ? (Demain la ville)

Le 1 avril 2016 - Par qui vous parle de , , ,

C’est bien connu, l’occasion fait le larron. Aussi, en ce premier jour d’avril, nous avons souhaité nous pencher sur une question de fond : quelle place pour l’humour en ville ? La question peut paraître anecdotique, et pourtant : la boutade a beaucoup plus à apporter à la ville qu’on ne pourrait le penser. L’urbanisme contemporain ne gagnerait-il pas, en effet, à se dérider un peu ?
Existe-t-il un humour « urbain » ?

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Commençons par poser les bases du sujet : de quoi l’humour est-il le nom dans un contexte urbain ? La palette est bien large, peut-être même trop, allant de la toponymie potache (fièrement représentée par la bourgade de Montcuq) aux graffitis rigolos qui parsèment nos murs (parfois à leurs dépens), en passant par les nombreux gags prenant la ville pour décor. La culture populaire s’en est d’ailleurs largement inspirée, à l’image du célèbre gag de la bouche d’égout dans de très nombreuses bandes dessinées ; des héros tels que Quick et Flupke offrent à ce titre une inventivité inégalée en terme d’humour urbain… Et l’on pourrait multiplier les exemples tant le sujet offre d’itérations, à l’image des caméras cachées qui souvent s’immiscent dans le quotidien de la ville, mais la place nous manque. Voilà donc pour ce qu’on pourrait qualifier d’humour « citadin » : un humour prenant les formes urbaines pour sujet, mais non-directement lié à la fabrique de la ville à proprement parler. Qu’en est-il, dans ce cas, des acteurs urbains qui en ont la tutelle ? Autrement dit : existe-t-il un humour « urbanistique » ?

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