Une ville “déconnectée” est-elle encore possible ? (Demain la ville)

Le 13 octobre 2014 - Par qui vous parle de , , , ,

Vous pestez lorsque votre article en ligne est soudain illisible dans les transports en commun, mais vous détestez que vos collègues essayent de vous joindre le week-end ? Retour sur une tendance citadine en plein essor : celle de la pause numérique.

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La montée du digital detox

Technologies chronophages et pression sociale sont les maîtres mots de la déconnexion volontaire. Sans forcément envisager la véritable cure de désintoxication, la plupart des personnes aspirant à cette pause numérique sont bien souvent et avant tout victimes de leur professionnalisme. Ainsi, une grande partie des candidats ne cherchent qu’à fuir leur travail lorsqu’ils sont en congés. Rien de plus habituel en effet que de consulter ses courriers électroniques un dimanche… Si Internet aura permis l’essor heureux du télétravail, il aura aussi – et logiquement – fait tomber les barrières entre les sphères intime et professionnelle.

Mais le mouvement des déconnectés volontaires est loin de ne caractériser que ces martyrs du travail 2.0. Et il n’a d’ailleurs pas non plus attendu l’avènement du smartphone dernier cri pour faire son apparition ! En effet, la première journée mondiale sans téléphone voyait le jour en février 2001… Pourtant, depuis quelques années le phénomène semble prendre de l’ampleur, tant les médias généralistes ont su se réapproprier le sujet.

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