Du jeu d’acteurs aux jeux de cartes

Le 22 mars 2010 - Par qui vous parle de , , dans parmi lesquels

Chronos vient de publier le dossier « Du jeu d’acteurs aux jeux de cartes », où j’introduis quelques horizons d’innovation pour la cartographie numérique. Ce dossier s’inspire des réflexions Chronos sur le sujet, complétées par quelques confs auxquelles j’ai pu assister récemment pour la boîte :

Voici l’introduction du dossier. Je remercie l’équipe Chronos de me laisser la diffuser ici, car ce dossier sera bientôt fermé au grand public. Et merci aussi à Bruno Marzloff pour ses commentaires et corrections ;-)

« The Economist parle d’un débordement de données (The data deluge) : données personnelles ou publiques, subjectives ou objectives convergent et annoncent des services inédits (La ville lisible et la fabrique des services urbains, présentation de Bruno Marzloff lors du Technoark 2010). Déjà les interrogations abondent. Comment visualiser ces données ?

La question se pose en termes d’écrans et d’interfaces (smartphone ? tablette ? city-wall ?)… et en termes de représentations. Comment rendre lisible, donner un sens à la profusion des données urbaines ? Ce qui n’empêche pas d’en chercher d’autres, notamment subjectives ! »

Le dossier traite évidemment de jeux vidéo – on ne se refait définitivement pas ! Pour prolonger la question sur pop-up urbain :

  • La page Ludotopies, qui recense quelques ressources originales sur ce vaste sujet qu’est la représentation de l’espace dans les jeux vidéo. Je n’ai pas eu le temps d’avancer (mea culpa temporel), mais ça ne saurait tarder.

Les dossiers Chronos n’étant pas commentables, je vous invite à faire part de vos réactions ici !

2 commentaires

  • Très bon travail Philippe !

    Je vous conseille de vous intéresser au travail de RegardsCitoyens.org

    Cette asso de citoyens pourraient tout à fait correspondre aux « gamers qui cartographient le monde » (en l’occurrence ce sont plutôt des développeurs qui débuguent la démocratie :) )

    • Que les développeurs débuguent la démocratie, que les gamers cartographient le monde et que les hypermobiles… mobilisent les foules !

      C’est assurément la voie de salut de la ville moderne. C’est en tout cas la vision qui m’a été enseignée chez Chronos avec la fameuse « ville 2.0 », dont le nom veut tout dire. Il faut pour cela des « objets-frontière », des supports de dialogue qui puissent être partagés par tous. RegardsCitoyens fait parfaitement son travail dans ce complexe domaine qu’est la législation, et je les en félicite !

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22 mars 2010

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