Heurs et malheurs de la (dé)concertation urbaine

Le 21 mars 2012 - Par qui vous parle de , dans

Quand on aime, on ne compte pas…

« Je keur ma ville », Bruxelles, septembre 2011

… et on le dit, haut et fort ! avec des fleurs si besoin, pour mieux imprimer le message. Le coeur a ses raisons que la ville ne peut ignorer.

« En bas de chez moi », Paris 20e, mars 2011, par Klio Krajewska

Mais quand on n’aime pas, alors là..! On le crie, on le clame, quitte à en perdre son latin, voire même son français ?

via Guillemette Faure et Philippe H.

Amis élus, n’avez-vous donc pas retenu la leçon ? « Dé-gouvernance est mère de tous les maux » ! Et comme en amour, ce sont les détails qui font la différence…

via Me raconte pas ta vie dans le JHM (mon tumblr préféré)

Laisser un commentaire