Partouze sur la ligne 12 : la grève érotogène ?

Le 28 janvier 2011 - Par qui vous parle de , , , dans parmi lesquels

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Deux hommes, jeunes et beaux. Deux femmes, jeunes et belles. Des sourires charmeurs, des chemises bien coupées. Bref, du glamour et du sensuel. En un mot, de la sexytude.

Peut-être ai-je l’esprit mal placé1, mais à la seconde où j’ai découvert cette publicité, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ce que j’écrivais il y a quelques semaine dans Métro bondé, métro bandant :

« Faut-il érotiser les transports en commun pour en promouvoir la pratique ? Sans être catégorique sur la réponse, je pense que la piste mériterait d’être approfondie par les équipes marketing concernées. »

Je sais pas pour vous, mais je trouve que cette pub illustre à merveille le potentiel d’érotisation des transports collectifs (covoiturage inclus). Voilà comment je la comprends : « abandonnez vos voitures agoraphobes, et rejoignez les transports pour maximiser vos occasions de flirt ». Evidemment, on peut aussi l’interpréter de manière totalement asexué…

Dites : c’est juste moi, ou bien…?

  1. La réponse est « oui ». []

3 commentaires

  • C’est effectivement une tendance qui s’affirme. Souvenez-vous du prototype tramway amoureux présenté en 2009 à futur en Seine : http://bit.ly/fyB4JI

    • Oui, j’aurais peut-être pu (dû) en parler… Mais voilà : sur le papier, l’application « Transport amoureux » avait certes une connotation « flirteuse ». Mais la réalité était bien moins sexy, le marketing RATP n’ayant vraisemblablement pas osé aller jusque là (cf. les communiqués autour de l’app et sa présentation en tant que simple « application conviviale »).

      Grosse déception pour moi, et c’est pour ça que je n’en parle pas dans ces billets estampillés « libido » :-)

  • http://www.transport-amoureux.vu/ existe déjà depuis 2007 sur la ligne B du métro toulousain. Il s’agit d’un processus artistique mis en place par Sophie Calle sur le modèle des petites annonces de Libé pour la station Jeanne d’Arc.

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28 janvier 2011

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