Pour en finir avec la gabegie des sportivités démesurées (Demain la ville)

Le 9 octobre 2014 - Par qui vous parle de , , ,

Le coût des grands événements sportifs atteint aujourd’hui des sommes surréalistes, entraînant les territoires dans un jeu dangereux pour les finances publiques… Cet anachronisme moderne, incarné dans les Jeux Olympiques et autres Coupes du Monde, est une invitation à réinventer le modèle des grands rassemblements sportifs… et à retrouver le chemin de la raison face à celui de la démesure absurde.

Début septembre, l’UEFA a dévoilé la liste des villes sélectionnées pour accueillir le Championnat d’Europe de football en 2020 ; une liste qui associe Glasgow, Bucarest et Saint-Pétersbourg en passant par Bilbao… et même Bakou, en Azerbaïdjan. Difficile de faire plus éclectique que cette sélection bigarrée ! Cela n’a d’ailleurs rien d’anodin. En effet, les nations et métropoles du globe entretiennent un rapport de plus en plus paradoxal à l’égard des grands événements sportifs, en particulier les grands raouts footballistiques et les jeux olympiques d’hiver ou d’été. Le choix d’organiser cet Euro dans différents pays n’est finalement que le reflet de la “crise de confiance” que traversent ces gigantesques foires au sport-roi, si prisées il y a encore quelques années.

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