Kiffer son été en banlieue à travers le rap français

Le 3 août 2015 - Par qui vous parle de , , , dans parmi lesquels , , , , , , , , , , , , , , ,

Il ne vous aura pas échappé que c’est l’été (aussi) dans la ville. Vous n’avez notamment pas pu échapper aux réjouissantes et médiatiquement retentissantes “piscines verticales” qui ont animé le caniculaire mois de juillet dans les quartiers populaires d’Île-de-France et du Nord. De quoi réveiller une vieille lubie : explorer les pratiques sociales propres à “l’été dans la cité” à travers le rap français, dont c’est un thème récurrent.

L’occasion nous en est donnée avec la sortie toute récente de “L’été au tieks” de Dosseh. Un son tout à fait dispensable mais qui a l’intérêt d’explorer pratiquement tous les traits saillants associés aux grandes vacances en banlieue. Attardons nous sur chacun de ces lieux communs à travers cette chanson (et son clip) programmatique, et quelques autres qui l’ont précédé.

Les fins connoisseurs auront reconnu la cité des Musiciens à Argenteuil

Tromper l’ennui : l’été de Kikujiro dans le Val-d’Oise

Lorsque les rappeurs évoquent l’été au quartier, l’ennui est souvent posé comme situation initiale. Et leurs textes, modernes chansons de geste d’une quête saisonnière, progressent généralement autour des différentes prouesses destinées à tromper cette morosité donnée. L’ennui transparaît dès le deuxième vers de Dosseh lorsqu’il annonce son programme par défaut d’une journée estivale : “j’vais traîner au tieks”.

Le choix du verbe “traîner” n’est pas anodin. Dans ses multiples acceptions, il est associé à la pénibilité ou à une oisiveté décriée et n’a pas une connotation franchement positive. Voilà qui le relie directement à l’ennui. Basiquement, l’été au quartier, on s’ennuie, le temps est long, donc on “(se) traîne”. Passi ne débute pas différemment “Un été à la cité”, sorti en 1994 par le Ministère A.M.E.R. :

“Sarcelles-Garges, 11 heures, le soleil brille, brille, brille
Je me lève tard tant pis, je chercherai du taf lundi
J’allume ma stéréo sur du lid-so
Le temps de regrouper mes idées avant ma série préférée
Je vais me doucher, déjeuner et mettre mon nouveau Lacoste pour flamber
Oh merde qu’est-ce que je vais encore foutre de ma journée”

 

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Passi et Stomy, avant leur époque TF1

L’oisiveté est totale : réveil tardif, remise au lendemain de l’activité productive et, une fois les gestes mécaniques du matin effectués, le doute existentiel face à l’ennui. Stomy Bugsy, dans le couplet suivant, appuie sur l’idée de torpeur :

“Messieurs, mesdames, attendre par ce temps c’est chiant
On se raconte des histoires d’avant, du bon vieux temps
Comme si on avait cinquante ans”

Et Passi en remet une couche pour conclure le morceau :

“Je vais me coucher. Encore un jour où j’étais goût-dé
Demain la même journée. Oui ça c’est un été à la cité”

Compagnons de la galère

« À chaque retour d’vacances quand on m’demande où j’étais
J’réponds ‘J’suis resté au quartier, j’ai squatté Paname tout l’été' »
(« Dans le bendo » – MZ)

Heureusement (?), l’été au quartier, on n’est pas toujours seul face à l’ennui, bien au contraire. Alors que Paris se vide au mois d’août, les cités, elles, sont encore bien peuplées. Car, comme le chante Fabe dans “Quand j’serai grand”, quand on “appartient à la majorité qu’une minorité possède”, on a que trop rarement de quoi se payer des vacances loin du quartier1 :

“T’as vu le prix qu’ça coûte un billet d’avion,
J’ai découvert la Martinique à 26 ans, j’avais pas l’air con !
Pourtant là bas c’était chez moi, moi aussi j’ai dû rester ici.
L’été dans l’train tu peux rester assis :
C’est l’avantage de pas avoir de pognon au mois d’août à Paris,
Combien tu paries ?”

Si le rappeur tourne son amertume de “rester ici” en ironie acide (au moins, en août on a de la place dans les RER), il relève avec la même causticité qu’il n’est pas le seul à galérer dans le coin l’été :

“Assis sur le ciment torse nu
J’appelle un pote à la fenêtre
Une bouteille d’eau fraîche, il m’a descendu.
Cette année il reste ici, il était au bled l’année dernière
Et comme son père est le voisin de mon père c’est pas un milliardaire.
Alors on s’promène tous les deux, on rencontre les autres”

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Un doux été sous le signe de l’ironie avec Fabe

Rencontrer les autres, chiller en bande, c’est l’activité classique de l’été en banlieue. Dosseh ne dit pas autre chose dans son refrain : “Cette année pas de cances-va, j’vais passer l’été au quartier, avec les autres frérots en bas”. Stomy Bugsy, on l’a vu, évoque aussi la tchatche et n’envisage pas l’été à la cité sans ses “sauces” (associés). Dans « Il fait chaud”, Passi traîne “avec son groupuscule”.

Béton ardent

Avec cette dernière chanson, nous avons une transition toute trouvée vers un thème apparemment évident : l’été, il fait chaud. Mais cette observation climatique revient de manière trop obsessionnelle dans les chansons des rappeurs pour qu’elle soit neutre. Jugez plutôt :

“C’est l’été, c’est bon : la température va monter
Il fait chaud, il fait de plus en plus chaud
37°  à l’ombre, le soleil surplombe
Canicule, l’ambiance est bonne, je suis avec mon
Groupuscule. Le bitume brûle.”
(“Il fait chaud” – Passi)

“14 heures, le soleil brûle sa mère. On pourrait fondre du cobalt
Moi et mes sauces, on grille nos culs de nègres sur l’asphalte”
(“Un été à la cité” – Ministère A.M.E.R)

“c’est le soleil de la sère-mi”
(“Nos vacances” – Mister You feat Zesau, Abis et Lacrim)

“Il fait chaud dans ma ville,
L’air est chargé, le soleil hostile
Les beaux jours sont arrivés, on n’est pas tranquille”
(“Pas d’vacances” – La Rumeur)

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Extrait de la série de photographies « Tous les jours dimanche », mettant en scène des morceaux de vie insolites en Seine-Saint-Denis, par Manolo Mylonas 

De pures lapalissades, ces vers qui insistent sur la montée des températures pendant l’été ? Plutôt les témoins d’une réelle problématique urbanistique : la gestion thermique. Car quand il fait chaud, il fait plus chaud en ville qu’ailleurs, la faute aux  îlots de chaleur urbains (ICU). “Le terme d’Îlots de Chaleur Urbains (ICU) désigne une zone urbaine où la température de l’air et des surfaces est supérieure à celle des milieux ruraux” définit le cabinet bordelais ECIC, spécialisé dans l’adaptation au changement climatique.

“La minéralité des villes est un facteur influençant fortement la formation des ICU car les matériaux absorbent beaucoup d’énergie solaire et donc en restituent d’autant plus, tandis que l’eau ou la végétation emmagasinent peu et en plus participent au rafraîchissement de l’air par évapotranspiration”, explique encore ECIC. La faute au bitume et au béton donc, qui, comme chacun sait, ne manquent pas dans les quartiers populaires de banlieue.

On termine avec une note de La Clinique dans « La Playa » qui ne peut s’empêcher d’introduire sa chanson sur les vacances à la plage par une comparaison avec un été au quartier…

« C’est sur une putain de plage
Que j’admire le paysage
Laissant de loin le mauvais côté
Du bitume, est-ce un mirage? »

« Ô lac ! et dans l’aspect de tes riants coteaux, frérot »

L’été en banlieue, il s’agit donc de combattre la chaleur. On ne reviendra pas sur les bouches à incendie reconverties en jeux d’eau. Plus simplement, on peut aussi aller piquer une tête à la piscine du coin. Un plaisir simple, comme le chante Seth Gueko dans “Wé wé wé” : “tout le quartier à la piscine, c’est wé wé wé, même si les poils sortent du slip, c’est wé wé wé”. Dans le bouffon plaidoyer “Pour le réchauffement” d’Aelpéacha, il est question d’une “queue de cent mètres devant la piscine municipale”2, ce qui témoigne de la popularité de ce type d’équipement quand monte le thermomètre.

Mais le repaire de fraîcheur le plus prisé du banlieusard estival, c’est le lac du coin. Créteil (94), Cergy (95), Jablines (77), Grigny (91), le plus tristement connu3  lac des ciments de Beaumont-sur-Oise (95)… il serait trop long d’énumérer toutes les étendues d’eau que compte la banlieue parisienne, bien souvent aménagées en îles de loisirs. Des endroits bien connus de nos rappeurs, au point que le lac est un topos que l’on retrouve dans de nombreuses chansons sur l’été en banlieue :

“Barbac vers le lac, ramenez des feu-meu”
(“L’été au tieks” – Dosseh)

“C’est comme ces dimanches au parc, au lac, avec les mamzelles
Les mecs ont la santé, font un break et font du zèle”
(“Il fait chaud” – Passi)

“Le week-end d’après, tellement qu’il faisait soif
On a décidé d’aller se baigner au lac Achard4
(“Dynamo” – Abd Al Malik)

“Stoppez les teintures et la laque
Ca fait faux rebeus, faux blacks
Cramé que t’as poussé chez oit pour t’mettre torse nu au lac5
(“94 – Rohff)

“J’prends un billet pour le Mexique, les jaloux se baignent au lac de Sceaux”
(“Fidèle à la street” – Bilel)

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Licence to grill

Evoqué par Dosseh dans le vers qu’on vient de citer à propos du lac, le repas pris en commun joue également un rôle prépondérant dans le kif estival de la banlieue. Si dans son clip il s’agit de se partager des parts de pizzas, dans la chanson il est question d’un barbecue. Et c’est bien la viande grillée qui revient le plus souvent au micro de nos rappeurs qui passent leurs vacances au tieks. Probablement parce que cette pratique combine à la fois la saisonnalité (on fait rarement de barbecue l’hiver), la notion de partage (on fait rarement un barbecue tout seul) et qu’elle est relativement bon marché.

Le représentant le plus en vue de la merguez grillée, c’est l’inénarrable Seth Gueko. Dans le clip de “Wé wé wé” (voir ci-dessus) il est déjà question de barbecue sur un toit6. Mais son obsession pour le graillon estival atteint son paroxysme dans la bien nommée “Barbeuk (enfin l’été)”.

Oui, c’est bien Norbert de Top Chef qui fait les grillades : « Le barbeuk c’est un peu le jour de Noël, mais l’été » (à méditer)

On pourrait citer quasi toute la chanson mais on retiendra les vers les plus signifiants :

“Chaque gars d’la tess a sorti un billet d’son jean, direction,
La boucherie muslim, bah ouais ma cousine

Ma frère, téma la classe, la mayo c’est d’la Benedicta
Y’a même du Mirinda, et comme la pub Knacki
On a fait l’barbecue avec une grille de caddie

Les baguettes sortent de la boulange’
On est aux anges

Fais un crochet par l’MacDo ramène des glaçons

La grande classe, on a même sorti les gambas

Rendez vous la semaine chaine-pro
Manger les restes des merguez et des chette-bro”
(“Barbeuk (enfin l’été)” – Seth Gueko)

Notre coup de coeur de l’été : qui a dit qu’on avait pas le droit de faire flamber de la bidoche dans les parcs parisiens (ici, le square Saint-Léon, dans le XVIIIème) ?  (via @SWSerbe)

Mais il est aussi question de barbaque par ici :

“Minuit direction le camion pour s’envoyer un guèse.
Tard le soir, l’heure où la chiré pèse.”
(“Un été à la cité” – Ministère A.M.E.R.)

“Pique-nique, brochettes grillées, puis poulet torpillé,
Y’a les copains, les copains des copains, et à la fin, on est plein. “
(“Il fait chaud” – Passi)

Le barbecue s’impose donc comme une pratique sociale estivale répandue en banlieue. Pourtant,  elle n’est pas prise en compte par les pouvoirs publics autrement que sous l’angle répressif. Alors que Berlin met à disposition des aires pour barbecue dans une douzaine de ses parcs, à Paris c’est interdit dans tous les espaces publics. Dans les départements de petite couronne aussi. Et comme les réglements de copropriétés sont généralement peu permissifs en la matière, il n’y a bien qu’en ayant un jardin qu’on peut faire griller des chipos tranquille…

Des ballons et des roues avant

Pour tromper l’ennui au quartier, plusieurs activités de plein air ont la cote. Au premier chef, il y a bien sûr le football. Moult chansons d’été le mentionnent : “Certains ont repris le ballon, se prennent pour des champions” (“Un été à la cité” – Ministère A.M.E.R.), “Pendant qu’tu bronzes y’à des gosses qui jouent au foot en bas de chez-eux/Et ils t’emmerdent, j’ai grandi comme eux !” (“Quand j’serai grand” – Fabe), “D’autres tapent foot et basket sur des terrains en gravier/Tandis que le marchand de glace passe/Les petits ne tiennent plus en place” (“Il fait chaud” – Passi). , “On pense qu’à boire de la vodka-orange et à tâter l’ballon” (“Barbeuk (enfin l’été)” – Seth Gueko), etc.

Si les sports de balle ont une popularité accrue quand il fait beau, ils restent de toutes façons très pratiqués le reste de l’année. En revanche, il y a une activité plus intimement liée à l’été en banlieue : les rides sauvages à deux ou quatre roues. “Avec les beaux jours, tous les scooters et les quads sont de sortie” affirme ainsi le maire de Créteil dans un des très nombreux articles7 que les éditions locales du Parisien consacrent au sujet chaque été. On retrouve évidemment ces rodéos évoqués sous la plume des rappeurs ou dans de nombreux clips (du 113 de 2005 au Jul de 2015) :

“Fais bronzette sur le banc, dimanche grosse bécane
Levée de roue, c’est Derka qui frotte la bavette !”
(“L’été au tieks” – Dosseh)

“Les bruits de bécane se précèdent>
Les marques, les sapes se succèdent”
(“Il fait chaud” – Passi)

“Les p’tits veulent faire du T-Max, mets leur un casque
Ils ont la poisse, faudrait pas qu’un keuf les prenne en chasse”
(“Barbeuk (enfin l’été)” – Seth Gueko)

“Les bécanes font un bruit à réveiller un mort
La capitale des lascars n’est pas tranquille pour un mec qui dort”
(“Un été à la cité” – Ministère A.M.E.R.)

Cette dernière citation permet d’aborder une autre problématique bien connue des estivants banlieusards. La plupart des activités se passent dehors et font du bruit. Or, comme il fait chaud, les habitants vivent avec les fenêtres ouvertes. S’ensuivent de sempiternelles querelles de voisinage aux issues diverses (de la pétition aux tirs de fusils de chasse). De quoi donner du grain à moudre aux urbanistes : comment concilier la vie dehors8) de l’été et la tranquillité des habitants. Il y a là des solutions à inventer (pourquoi pas un pendant au circuit Carole dans la banlieue sud de Paris, par exemple ?).

Mademoiselle lit le Midol peinarde dans sa chaise longue

Voir et être vu

On l’a déjà deviné dans différents vers déjà cités : l’été, c’est aussi la saison de la drague au quartier. Ici, séduction et véhicule flambant neuf vont bien souvent de pair. Comme le résume Dosseh : “Miss, tu reluques mes jantes, moi, tes jambes”…

“Elles veulent bouger et sont tentées, même par un Paris pollué
Pour ça les mecs il faut de l’essence dans le cabriolet”
(“Il fait chaud” – Passi)

A noter, d’ailleurs, le passage sur les grosses gamos de location, autre lieu commun banlieusard, dans la chanson de Dosseh :

“Wesh akhi, samedi y’a l’poto qui s’marie
Les raclos en stard-co, les raclis en sari
Grave opé’, gamossés comme des princes Qataris
Y’a des kheys de Marseille, y’a des zincs de Paris
Du M6, du Cayenne, du Féfé, McLaren
Nous aussi « Yes, we can »
Plus de govs qu’dans un peucli tah l’américaine
Charbonne toute la semaine
Pour niquer tout l’nef-bé dans la loc’ du week-end”
(“L’été au tieks” – Dosseh)

On le devine entre les lignes, la voiture sert presque moins de moyen de locomotion que d’artifice esthétique dans la parade amoureuse. A peut près au même titre que la sape qui tient, ce n’est pas un hasard, une place de choix dans les chansons estivales des rappeurs. En vrac : “Bob vissé sur la tête/[…]J’ai enfilé mon çon-cal des grandes occases” (Dosseh), “On a sorti nos plus belles squettes-ca” (Seth Gueko), “Les marques, les sapes se succèdent/[…]Aux pieds j’ai mes blanches baskets/En main une fraîche canette/Clair, classe est mon survèt” (Passi), etc.

Tontons du bled

En guise de conclusion, un petit mot pour évoquer l’ailleurs. Les textes sur l’été en banlieue y font souvent référence : si on reste ici, c’est qu’on est pas parti ailleurs. On l’a déjà vu sous la plume de Fabe, cet ailleurs c’est bien souvent le “bled”, là où les parents sont nés, et où certains cousins sont restés… Dosseh clot sa chanson sur ces vers : “L’année prochaine j’suis pas ici/Igo, juré, promis/J’serai au bled ou sur une plage d’Malaisie”. Dans “Nos Vacances”, Zesau veut passer “le mois d’août à Casa” tandis qu’Abis atterrit à l’”Aéroport de Zenata Tlemcen, j’suis au de-blé/35 degrés dans la te-tê j’sors les Ray-Ban’s pour m’la ter-pé”.

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Mais l’évocation la plus célèbre du bled dans le rap français, c’est évidemment le “Tonton du Bled” du 113. Je vous rebalance le clip pour le plaisir, mais n’hésitez pas à écouter aussi “Tonton des Îles”, sur le même album, l’incontournable “Princes de la Ville” (1999). Les deux chansons fonctionnent en miroir et décrivent un même rapport ambivalent à cet ailleurs qu’est le bled : une frustration de n’y passer qu’en vacances tout comme un certain malaise dans le décalage qu’il peut y avoir avec la vie de banlieusard.

  1. Il avait déjà évoqué cette thématique dans “Je veux des vacances” en featuring sur un son de Sens Unik []
  2. Globalement, le dernier album – dont est issu le titre en question – d’Aelpéacha est un hommage à la saison qui nous intéresse ici : Ride Estivale. []
  3. Ne pas louper à ce titre le beau reportage que Rue 89 y avait effectué []
  4. Situé à Illkirch-Graffenstaden, en banlieue de Strasbourg []
  5. Il s’agit ici de celui de Créteil dans cette monumentale chanson en hommage au Val-de-Marne []
  6. Reprenant ainsi une scène bien connue du film “La Haine” de Mathieu Kassovitz. Dans le même état d’esprit, votre serviteur s’était rendu dans un bivouac à 50 mètres du sol pendant un été à Melun. []
  7. Pour ce seul été 2015, voir par exemple celui-ci, celui-là, icelui, çuila, etc. Sinon, vous pouvez aussi aller voir le beau reportage photo de Vice sur les leveurs de roues du 94 []
  8. Parfois de nuit : ”Certains veulent faire nocturne/Parler, rigoler, crier (au clair de lune)” (“Un été à la cité” – Ministère A.M.E.R. []

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