Les imaginaires de la ville liquide : à quoi rime la ville aquarium ?

Le 27 septembre 2011 - Par qui vous parle de , , dans , parmi lesquels ,

Vue au Musée de la BD de Bruxelles, cette superbe planche de Broussaille dans Les Baleines Publiques, par Frank et Bom (1987) :


Dans la dernière bulle :
« Ah ! Le poisson-chat de la ligne 14 ! Bondé, comme d’habitude !!.. »

Au-delà de sa qualité graphique et onirique, cette planche fait directement écho à un imaginaire urbain autour duquel j’essaye de travailler : la ville aquarium comme imaginaire d’une ville hybride à ce point baignée dans le « flux » qu’elle en devient « liquide » (poke @Emile Hooge ;-)

Parmi tous les imaginaires de la ville hybride que j’ai vu passer, c’est de loin mon préféré – du moins sur le plan visuel. Face à cette ville liquide plus proche du torrent que du ruisseau, la « ville aquarium » devient un contre-point idéal sur lequel s’appuyer pour proposer de nouvelles pistes créatives. Que seraient par exemples les « algues » de la ville aquarium ? etc.

Couverture de l’album de Pelican – City of Echoes (2007)

La métaphore est signée Hélène Mazzella, interrogée en off pendant mon reportage à Lift Marseille ; qu’elle en soit remerciée ! Je reviendrais sûrement avec d’autres planches (en couleur !) dès que j’aurais mis la main sur l’ouvrage complet. Et nous discuterons des imaginaires de la ville liquide, et de la pertinence ou non de cette métaphore de la ville aquarium. To be continued, « comme un poisson dans l’eau »…

und wenn ich nicht hier bin, bin ich auf’m sonnendeck
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich
oder im aquarium
bin ich, bin ich, bin ich, bin ich

Peter Licht – Sonnendeck

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