La ville nourricière et ses paradoxes (Demain la ville)

Le 10 octobre 2013 - Par qui vous parle de , , , ,

Impossible, pour qui s’intéresse à l’urbain, d’être passé à côté du concept de “ville nourricière”, cette cité utopique capable de subvenir à ses propres besoins alimentaires, à l’aide de potagers urbains et autres gratte-ciels transformés en fermes. Architectes, urbanistes, entreprises, collectivités ou simples associations de riverains rivalisent ainsi d’inventivité pour répondre de concert à cette question fondamentale : “comment nourrira-t-on les mégapoles du futur ?”

L’agriculture urbaine s’impose dès lors comme une tendance lourde, soutenue par le “local food” ou les jardins partagés. De quoi donner une certaine contenance à cette idée de ville autosuffisante, moins utopique qu’il n’y paraît. Mais est-ce vraiment une bonne chose ?

Cette ville au ventre plein, qui prend aujourd’hui son envol concret après des années de théorisation, est-elle totalement désirable ? De nombreux paradoxes subsistent en effet autour d’elle, trop souvent occultés par un certain effet de mode. A titre d’exemple : la ville nourricière est-elle véritablement durable ? Quid de la santé des habitants ? et des animaux ? Pour quel impact sur l’étalement urbain ? et sur les modes de consommations ? Décryptage de ces paradoxes qui devront nécessairement être pris en compte dans une politique d’urbanisme alimentaire.

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