Petite leçon d’utopianisme, par Thierry Paquot

Le 31 août 2010 - Par qui vous parle de ,

Ca commence sur les chapeaux de roue :

« Les utopies sont majoritairement urbanophobes ».

Et ça continue fort : « Il n’y a pas d’utopie urbaine : il y a un usage particulier de l’architecture et de la ville dans les discours utopiques »1

Boom, headshot.

Vous l’aurez compris : ceci est une indispensable intervention de Thierry Paquot sur les différents modèles d’utopies à travers l’histoire, donnée lors d’une séance des Utopiades de l’Arène.

A noter, le très beau détournement du sigle HQE, pour « Haute Qualité Existentielle ». Une devise dont l’application se fait de plus en plus pressante !


Découvert grâce à l’excellent travail de veille du Groupe Chronos

Note : Thierry Paquot est (entre autres) éditeur de la revue Urbanisme, et spécialiste des utopies urbaines.

Note bis : Fidèle à ma devise « Un néologisme par jour éloigne le médecin« , j’espère contribuer avec ce billet à l’introduction du terme « utopianisme » dans notre beau langage. Sachant que terme « utopianism » existe bel et bien en anglais : « the ideas, doctrines, aims, etc. of a utopian; visionary schemes for producing perfection in social or political conditions »

  1. A ce sujet, lire « Faites la ville, pas l’amour », dans lequel je reviens sur la chanson « Amour City » de Julien Ribot, témoin envoûtant de cette tendance de l’utopie à l’anti-urbanité primaire :p []

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31 août 2010

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